Pourquoi l'amour tourne toujours mal ?

Pourquoi l'amour tourne toujours mal ?
Pourquoi quand je le vois, cette sensation bizarre revient ? Pourquoi quand je le vois, mon coeur bat plus vite ? Pourquoi quand je le vois je deviens toute rouge ? Pourquoi quand je le vois, je ne peux plus arreter de le regarder ? Pourquoi quand je le vois je souris bettement ? Pourquoi lui ? Et Pourquoi lui ca fait pas ca ?




(:

# Posté le lundi 02 mars 2009 12:24

Modifié le samedi 05 décembre 2009 09:18

Elles représentent mon quotidien , celles sans qui je ne suis rien. (l)

Elles représentent mon quotidien , celles sans qui je ne suis rien. (l)
Parfois je me demande ce que je serais si ils ne s'étaient pas trouvés sur mon chemin. Serais-je la même si je n'avais pas rencontré tous ces visages, si je n'avais pas reçu tous ses sourires, si je n'avais pas entendu toutes ces voix, si je n'avais pas croisé tous ces yeux ? Il y a ces gens qui débarquent, qu'on aime, puis qui finissent par partir. Il y a ceux qui sont là depuis toujours, et sans doute pour toujours. Il y a ceux qui se ramènent et emménagent pour un temps très long, pour notre plus grand bonheur. Il y a ceux à qui on s'attache mais qui finalement nous font trop de mal, mais qu'on ne veut pourtant pas laisser partir. Il y a ceux qui ont été là pour nous, qu'on a perdu, qui ne sont plus essentiels mais qu'on oublie pas pour autant. Et puis un jour, on rencontre les essentiels, ceux qui nous donnent des crampes au ventre, parce que l'idée de s'éloigner d'eux un jour fait beaucoup trop mal.


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# Posté le vendredi 04 décembre 2009 12:43

Modifié le samedi 05 décembre 2009 09:28

Nous on parle , rit , parle. Les vendredi soir sont bien mieux avec toi (: . Stay with me please :$

Nous on parle , rit , parle. Les vendredi soir sont bien mieux avec toi (: . Stay with me please :$
On se souvient tous des contes de notre enfance, la pantoufle de verre de Cendrilon, le crapaud se transformant en prince, la belle au bois dormant réveillée par un baiser, il était une fois, et ils vécurent à tout jamais heureux. Les contes de fées, l'objet de rêve. Le problème, c'est que cela n'est jamais réel. Ce sont les autres histoires ; celles qui commencent par une sombre nuit d'orage, et se terminent de façon atroce, c'est les cauchemars qui semblent toujours devenir réalité. La personne qui a inventé l'expression : “Et ils vécurent heureux à tout jamais” mériterait un gros coup de pied au cul. [...] "Il était une fois... Et vécurent toujours heureux..." Les histoires qu'on raconte sont des sortes de rêves. Les contes de fées ne se réalisent pas. La réalité est plus tempétueuse, plus sombre, plus effrayant... La réalité c'est bien plus intéressant que de vivre heureux à tout jamais."


# Posté le vendredi 04 décembre 2009 13:50

Modifié le samedi 05 décembre 2009 09:36

Coupiine un jour , Coupiine toujours (l)

Coupiine un jour , Coupiine toujours (l)

Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns. Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier. Je vous souhaite des passions. Je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants. Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence, aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite d'être vous.

Je serais toujours la pour toi Kelly (:
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# Posté le samedi 05 décembre 2009 08:48

C'est un peteux mais je l'aime. C'est une comère mais je l'aime. C'est un con mais je l'aime. Il s'interresse pas à moi mais je l'aime. Pourquoi ?

C'est un peteux mais je l'aime. C'est une comère mais je l'aime. C'est un con mais je l'aime. Il s'interresse pas à moi mais je l'aime. Pourquoi ?
« Sale con. Sale con. Voilà c'est officiel, je le déteste, je le hais. Lui et ses petits sourires moqueurs, son rire silencieux, ses yeux brillants, qui fixent, qui fixent, puis qui se détournent, comme si il venait de comprendre quelque chose, rien qu'en un regard. J'ai tellement horreur de ça, ses yeux, qu'on les lui crève ! Je les déteste, j'ai l'impression qu'ils peuvent lire en moi comme si un exposé très complet de ma personne défilait sur mon front : "Fille complètement perdue, qui ne sait pas ce qu'elle veut, qui se demande sans cesse ce qu'elle fait là où elle est, qui se laisse étrangler par ses sentiments et qui, en même temps, est incapable de les montrer. Personnage tellement indifférent mais tellement désorienté, qui aime les gens sans tenir compte du mode d'emploi, qui ne se connait trop peu, qui s'étonne et se déçoit. En fait, cette fille là, elle se déçoit plus qu'elle ne s'étonne. Elle croit en la vie, en les gens, mais pas en elle. ". Et moi, j'ai beau le fixer, le dévorer du regard, je n'arrive à rien. J'ai l'impression d'être devant une porte blindée. Et c'est ça qui me tue. Mais je ne peux pas le nier, je l'aime. »
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# Posté le samedi 05 décembre 2009 09:30

Modifié le samedi 05 décembre 2009 09:46